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« Terminant tel l'oiseau, prisonnier de sa cage.. » - avec Clifford.

   
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          
       
   
       
      
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Mer 5 Mar - 0:04
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Le froid s'était levé d'un coup, en fin d'après-midi. Il devait probablement être dans les environs de dix-neuf heures, l'heure à laquelle toutes les fées ainsi que magiciens allaient manger. Cependant, vêtue d'un pull noir, un petit manteau blanc, une écharpe à carreaux marrons, ainsi que d'un cache oreille pandas, la bleue avait réussit à sauter ce repas pour se retrouver seule dans les catacombes. Un endroit qu'elle aimait particulièrement pour son calme, mais aussi pour le fait que cet endroit était lugubre et triste, tout comme son état d'esprit. Elle avait l'impression que ce lieu la comprenait mieux que personne et c'est ce qu'elle adorait. Une fois à l'intérieur, elle contemplait les ossements qui étaient incrustés dans les murs, des ossements d'anciens magiciens et fées, très probablement. Demetria regardait autour d'elle avant de tomber sur un livre. En effet, un livre se trouvait là, en face d'elle, bien en évidence, comme ci ce livre avait toujours été là, et pourtant, la jeune femme ne l'avait encore jamais vu. Il était orné d'une couverture rouge foncé, très ancienne, à ce qu'on pouvait distinguer d'ici, les pages étaient jaunis par le temps. N'ayant pas peur de ce qu'il pourrait se passer, elle s'avança vers ce dernier et le prit entre ses mains pour l'ouvrir à une page complètement au hasard. L'odeur de la poussière et de renfermé lui arriva jusqu'aux narines, une odeur plutôt agréable dans un sens. Demetria jeta un dernier coup d'oeil autour d'elle avant de lire à haute voix les quelques mots qui y étaient inscrit, sans forcément se douter, que ses paroles, venaient tout droit de la magie noire :

« - Nous avons tous peur un jour de nous retourner,
Et faire face à cette monstrueuse réalité,
Qu'un simple regard en arrière peut nous mener
Vers une inévitable et cruelle destinée.

Dans la nuit, sans un bruit, sans âge et sans visage,
C'est ainsi qu'il crie : "Cours, sans jamais t'arrêter."
Sans comprendre tu t'élances , sans te retourner.
Terminant  tel l'oiseau... »


N'ayant pas le temps de terminer sa phrase, Demetria entendit un bruit, des bruits de pas plus exactement. Elle referma donc le livre et le fourra dans son sac parmi ses livres de cours et se retourna vers l'entrée des catacombes. Qui était là ? Qui venait la déranger ? Ou plutôt : Qui venait de sauver tous les élèves d'Alféa d'une guerre cruelle ? Car en effet, si la jeune femme avait terminé sa phrase, cela aurait engendré un mal bien plus important qu'on pourrait le croire. Ce livre n'était pas là par hasard au moment où Demetria avait franchi elle-même les portes des catacombes.


(Il est beau le poème heeeeein ? Bah il est de moi.)
              
       
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Mer 5 Mar - 11:58
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    N'ayant repéré personne que je connaissais à la cantine, j'avais décidé de prendre un grand paquet de chips et de me balader dans les couloirs d'Alféa. Certes, ce n'était pas le genre d'école que l'on retrouve dans les légendes, avec ses murs roses et toute la poussière de fée, mais il y avait surement quelques mystères à déceler. Et j'allais m'atteler à cette tâche... Je marchai d'un pas enjoué en regardant des panneaux, au cas où ils indiqueraient un passage secret - ce qui le rendrait légèrement moins secret, mais je n'avais pas vraiment pensé à cela.Finalement, je repérai un étroit couloir que j'empruntai avec un grand sourire, en me demandant si je trouverai au bout un portail qui m'emmène dans une autre dimension. Malheureusement, ce n'était pas le cas, mais je me retrouverai tout de même devant des escaliers qui, vu leur apparence, allaient surement craquer sous mon poids... ignorant tout instinct de survie, je m'empressai de les descendre.  

    La première chose que je vis était un crâne. Puis un autre. Puis un autre. Quelques autres types d'os... et un fantôme ? Je retins le cri strident qui faillit m'échapper, mais je fis tout de même un bond de trois mètres et me cognai la tête contre... je n'avais pas tellement envie de savoir contre quoi je m'étais cogné la tête, pour être honnête. Surement un squelette, ou la faucheuse. Je me frottai la tête et levai les yeux vers le fantôme, qui était en fait une fille à l'air plutôt vivant, un livre à la main. Je laissai échapper un soupir de soulagement.

    Tu m'as fait la peur de ma vie ! soufflai-je, en ne la quittant pas les yeux au cas où elle m'attaquerait - j'avais quand même un petit doute. Je refusais même de cligner des yeux. "Peut-être que j'aurais du rester à la cantine et prendre des lasagnes... je ne mangerai peut-être plus jamais de lasagnes" pensai-je avec panique. Je m'appelle Clifford. Je n'aurais jamais cru trouver un endroit comme ça ici... Je ne m'étais vraiment pas attendu à voir des crânes en tout cas, c'était certain. Je plissai les yeux en détaillant la fille. Ce n'était peut-être pas un fantôme, mais j'établis tout de même intérieurement une stratégie : gagner sa sympathie, la poignarder avec un pieu - je n'avais pas de pieu et c'était plutôt un truc de vampire, mais dans une situation de vie ou de mort, la logique disparait - puis détaler en criant à l'aide au cas où elle reviendrait à la vie.

              
       
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Mer 5 Mar - 14:20
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La bleue regardait le garçon avec insistance, sans bouger, ni même parler. A vrai dire, elle ne savait pas vraiment comment réagir face à un inconnu, en particulier quand ce dernier venait lui adresser la parole. A Alféa, tout le monde la détestait, pour la simple raison que Demetria était la sœur jumelle de Warren, et ça se voyait très bien, en ce qui concernait la couleur des cheveux et sans aucun doute, la couleur des yeux, un bleu océan incroyable et profond, des yeux qui faisaient forcément partis de la famille Blake. Et à vrai dire, Demetria était loin d'être moche, tout comme son frère. La jeune femme n'était pas très grande et avait une bouille d'enfant, mais son caractère et les traits de son visage faisait d'elle une vraie femme à présent. Ses longs cheveux bleus attachés en deux couettes lui descendaient jusqu'aux bas des fesses, une longueur impressionnante, et ce physique pouvait en rendre jalouse plus d'une. Mais pas que, si les élèves la détestait aussi, c'était particulière à cause de son caractère difficile à cerner, personne ne savait comment lui parler sachant qu'elle envoyait balader tout le monde. Ayant une double personnalité qui prenait chaque jour le dessus sur elle-même, la gentille et adorable Demetria n'existait plus.

C'est immobile et sans te répondre, qu'elle restait figée, comme un fantôme prêt à attaquer. Pourquoi venais-tu la déranger ? Personne ne venait ici d'habitude, sauf elle, c'était son endroit, un endroit qui lui évitait de se piquer les yeux avec ces murs roses et ces pétasses de fées à Alféa. Oui, voilà comment la bleue voyait les choses. Au bout de quelques secondes, voir quelques minutes, Demetria souffla simplement sur sa frange avant de poser une main sur la lanière de son sac. Elle hésitait fortement à se présenter à son tour, après tout, la plupart des gens la connaissait ici, alors pourquoi pas toi ? Elle décida donc de s'en tenir à ta deuxième phrase.

« - Étrange, n'est-ce pas ? Qu'une école aussi ridicule puisse accueillir un endroit aussi beau. » répliqua la jeune femme avec un ton très sérieux. Depuis plusieurs années, Demetria n'avait jamais eut une conversation normale avec quelqu'un, sauf peut-être avec son frère, alors sa façon de parler était... assez spéciale.
              
       
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Mer 5 Mar - 19:26
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    La réponse de la fille m'étonna un peu: l'endroit était loin d'être beau. Les murs étaient ornés de crânes et divers types d'os - je n'étais pas si fort que ça en biologie... Qui avaient atterri dans cet endroit d'une manière ou d'une autre. Je n'étais pas le plus peureux, et j'aurais probablement été en confiance si cette fille n'était pas présente : elle m'avait surpris et la seconde où j'avais cru que c'était un fantôme avait été suffisante pour me glacer le sang et me pousser à devenir très méfiant. Mais elle ne semblait pas dangereuse du tout, en fait c'était plutôt le contraire : qui aurait cru, en voyant ses deux couettes d'un bleu clair et très vif, qu'elle apprécierait cet endroit ? J'attardai mon regard sur ses deux couettes, et je sentis mon coeur se remettre à battre à un rythme normal. J'avais stupidement paniqué, mais je sentis mon légendaire courage - on peut bien se mentir de temps en temps - revenir, et je fus repris de la curiosité qui m'avait poussée dans cet endroit.

    Je m'approchai très doucement de la fille et jetai un œil sur le livre qu'elle lisait. Il semblait très vieux. En parcourant très rapidement la page du regard, quelques mots me sautèrent aux yeux comme "monstrueuse", "sans visage", "peur". Je décidai que ce n'était pas mon type de livre, et relevai les yeux vers la lectrice, en décidant de ne pas mentionner le vieux ouvrage qui avait l'air plus que louche :

    Cet endroit est plus intrigant que beau, à mon avis. objectai-je de mon ton le plus formel, imitant le sien. L'endroit était horrible, mais il était vrai qu'il avait un petit aura de mystère... ou plutôt énorme. Tu es déjà venue ici ? m'enquis-je, me demandant si elle faisait partie d'un petit club de lecture avec les ossements. Je souris en imaginant des crânes boire du vin tout en débattant la littérature anglaise avec cette fille aux cheveux bleus. J'aurais beaucoup payé pour voir ce spectacle.
              
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